Quand Offenbach fait les trois coups au café

L’homme n’est pas Royannais, il s’en excuse presque.Le siège social de sa troupe, la compagnie de l’Arène, y est toujours implanté, même si son activité l’amène à flirter de plus en plus fréquemment avec la Charente territoriale.

«Offenbach s café, zinc tragédie» sera jouée ce soir.

Nous avons travaillé dans tous les théâtres de France.

J’avais cependant des projets d’écriture et de spectacle.

J’avais rencontré Vincent Prézioso, nous avions envie de faire autre chose.

La compagnie de l’Arène a choisi d’entrée de confronter «musique populaire et musique savante» dans le cadre de ses spectacles.

Les airs sont arrangés, mais c’est à 90 % Bizet!

«Offenbach s Café» obéit à la même logique de réinterprétation de partitions classiques dans un registre décalé.

J’ai réécrit un spectacle original – qui se déroule dans un café – en me servant des notes glanées ici et là sur les terrasses, dans des repas, entre amis ou en famille.

Daniel Estève – en sus du livret et des décors – s’est réservé la mise en scène.

Il orchestre le jeu de répliques qui fusent entre les personnages, perles de comptoir, de cette philosophie de quartier qui rythme la vie des cafés.

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