Les Pays mis au pain sec

Pour moi, c’est 20 % de mon budget de fonctionnement. Il sait que les droits acquis n’existent pas en matière de subvention. de sa dotation départementale lui reste en travers de la gorge. C’est une décision lourde de conséquences en pleine préparation du budget 2010. Les neuf Pays de la Charente-Maritime sont eux aussi mis à la diète.

Ils avaient pris l’habitude de se partager chaque année une enveloppe de 3,5 millions d’euros du Conseil général ; en 2010, elle ne sera que de 2 millions.

» «On peut comprendre que le Conseil général, comme tout le monde, veuille faire des économies, surenchérit Xavier de Roux, président du Pays de la Saintonge romane.

Casser leur tirelire, comme le Pays d’Aunis qui se dit «pas inquiet pour les deux années à venir» mais pas plus.

Réduire la voilure en abandonnant certaines missions, en en gelant d’autres.

S’il le faut, nous réduirons nos missions et donc nos chargés de mission en fonction des priorités.

Réponse du berger à la bergère, la Saintonge romane envisage de ne plus s’occuper de l’aide aux personnes âgées «que nous assurons pour le compte du Conseil général».

«Moi, je supprime le Journal du Pays», affirme Mickaël Vallet, président du Pays de Marennes-Oléron.

Bernard Drappeau craint que la future réforme des collectivités territoriales ne signe leur arrêt de mort. Source

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