Le passé grandeur nature

Ce qui frappe en franchissant la porte du Musée des commerces d’autrefois, c’est que tout à l’air vrai. Le 7 juillet 1990, Jean-François (aujourd’hui disparu) et Christine Bourbigot ouvraient l’écomusée des métiers de Mercure (rebaptisé en 2001), condensé d’une vingtaine de magasins des années 50 et 60 mis en scène comme à l’époque. À l’origine, c’est une manière, pour le couple, de ranger ce qu’il accumulait depuis des années.

Car le moins que l’on puisse dire, c’est que les collectionneurs ne faisaient pas dans la demi-mesure quand ils partaient à la pêche aux plaques émaillées et autres objets publicitaires.

Dans le bâtiment actuel qui fut autrefois une quincaillerie et une épicerie, les collections se répartissent sur une surface de 1 000 mètres carrés, sur quatre étages.

De l’épicerie fine à la pharmacie en passant par le billot du boucher, le Musée des métiers d’autrefois raconte l’enfance et la vie quotidienne, une époque florissante où les dames se coiffaient chez le chapelier et les messieurs s’attardaient chez le barbier.

Avec plus de 25 000 visiteurs par an, le musée totalement privé est aujourd’hui un haut-lieu touristique du Pays rochefortais.

D’ici à 2015, le musée devra se doter d’un ascenseur pour accueillir les personnes à mobilité réduite et devrait en profiter pour s’agrandir.

Car, aussi incroyable que cela puisse paraître, des tonnes d’objets, de meubles et de devantures en kit sont encore stockées dans un hangar plein à craquer ! Source



Vous pouvez aussi aimer

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

sortir
Masquer