Un petit air de liberté flotte sur Crescendo

Le festival saint-palaisien, dont la 12e édition a débuté hier soir, ouvre sa scène, ce soir, à Mavara. En apparence, un groupe de rock progressif comme les aiment le festival et ses aficionados, venus parfois de très loin. Depuis quelques jours, la République islamique d’Iran fait – encore – la Une pour une triste actualité. C’est la promesse faite par Crescendo. Ce soir, de l’Iran, on entendra les solos de guitare d’Arash Radan, la voix rocailleuse d’Ashkan Hamedi.

Leur style, leurs fans le définissent «proche d’un néoprogressif ultra-mélodique».

Un style «gracieux et techniquement irréprochable».

Ce style «gracieux», «ultra-mélodique» vaut indéniablement qu’on y prête une oreille attentive.

Le temps d’une soirée, Mavara sera l’ambassadeur d’un pays et d’une jeunesse qui ont certainement d’autres arguments à faire valoir que la crainte inspirée par la quête de l’arme atomique, ou le sort fait par le régime aux libertés et à la dignité humaine. ici



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