Les 40 bougies du Triolet

Mort Shuman et son double mètre dansant un slow très chaud avec une partenaire d 1,40 mètre. Jean Marais faisant une crise de jalousie à son compagnon. Raymond Tortosa sourit en évoquant quelques-uns des coups d’éclats des VIP du Triolet. La discothèque de la rue des Carmes en a accueilli un certain nombre en quatre décennies, de Jacques Dutronc à Claude Nougaro, de Michel Denisot à Jamel Debbouze.

Elle a surtout vu passer plusieurs générations de Rochelais sur la piste de danse, au gré des modes musicales.

«J’ai vu les parents, les enfants, je commence à voir les petits-enfants», confie Raymond Tortosa.

S’il a lui-même passé la main à son fils Emmanuel, 31 ans, co-gérant de l’établissement avec Benoît Violleau, le «Sphinx», comme certains le surnomment, reste l’âme du Triolet.

Comme je sortais de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, j’avais dessiné moi-même les plans d’un pub anglais, sophistiqué.

Il y a plusieurs définitions, en musique, en poésie. Dès sa création, le Triolet se distingue par son style, sa musique et sa clientèle, aisée.

On a ressenti un changement vers 1982, avec l’organisation du premier Midem [le marché international du disque] et des émissions telles que les «Enfants du Rock», qui ont fait découvrir de nouvelles musiques au public.

Pour Raymond Tortosa, la création de l’université a marqué un tournant dans l’histoire des discothèques rochelaises. S



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