La taxe qui fait tousser les riverains de Pousseau

L’impôt sur le revenu, la taxe d’habitation, l’impôt sur le foncier bâti ou non bâti\u2026 Les habitants des quartiers riverains du marais de Pousseau s’acquittaient jusqu’à présent des impôts obligatoires, non sans se plaindre, comme tout bon Français, de leur montant. Celle à laquelle ils ont récemment été assujettis, au titre de leur adhésion de fait à l’ASCO du marais de Pousseau, en revanche, a déclenché incompréhension et mécontentement.

L’association syndicale constituée d’office chargé, explique son secrétaire, Francis Goulevant, «de la gestion, de l’exploitation et de l’entretien des ouvrages» existants dans le marais, à savoir principalement les fossés et canaux régulant les eaux transitant par cette zone humide.

À sa création, en 1956, le syndicat des thermes de Marennes avait à sa charge la gestion du marais de Pousseau, qu’il a délaissé en 1990, amenant la préfecture à créer l’ASCO du marais de Pousseau.

Les propriétaires fonciers sont soumis depuis des décennies à la taxe syndicale que découvrent leurs homologues du périmètre du marais de Pousseau.

À Pontaillac, cette taxe est calculée, au mètre carré près, sur une base de 30,50 \u20ac l’hectare.

12 euros par hectare, 6 euros pour une parcelle d’une superficie inférieur à un hectare, «mais il a été considéré qu’un bâtiment générait autant d’écoulement d’eau pluvial qu’un hectare de terre non bâti, ce qui explique que les propriétaires d’un pavillon soient soumis à une taxe de 12 euros», détaille Francis Goulevant.

Dans le quartier du lycée de l’Atlantique, lui-même soumis à la taxe, d’ailleurs, du boulevard Franck-Lamy, mais aussi côté Yeuse, les particuliers ont pincé du nez à l’arrivée du très officiel document du Trésor Public exigeant d’eux le versement de la taxe syndicale. S



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