Quand vos voisins sont des délinquants

Ni la police, ni la justice, ni les autorités, qu’elles soient préfectorales ou municipales. Personne n’aime évoquer la délinquance quand elle sévit chez soi, à moins d’y être contraint si l’ampleur du phénomène place un quartier sous le feu des projecteurs. La famille de M. Peron habite, depuis 1956, une petite maison avenue du Colonel Ménard, dans le quartier du Prieuré.

La maison de M. Peron, comme toutes les autres dans cette portion de l’avenue, est jumelée avec une maison du même type.

Jusqu’en décembre 2008, les riverains de l’avenue du Colonel Ménard n’en vivaient pas moins en bon voisinage.

En outre, un groupe de jeunes – dont un des fils, mineur, du voisin – est également responsable de violences (comme cracher sur une dame passant en voiture et la maintenir pendant que d’autres la frappent).

«J’ai 62 ans, je n’aimerais pas me retrouver aux urgences», dit-elle, expliquant qu’il y a deux ans et demi, à la suite de son intervention, elle a «eu droit à tout» en matière d’insultes et de menaces.

À Rompsay, Betty Guillon, dont la vie et celle de ses voisins de résidence est bouleversée depuis l’arrivée de nouveaux locataires (plus cinq chats et un dogue allemand), a veillé toute une nuit dans sa voiture, munie d’une batte de base-ball, pour protéger son véhicule dégradé. S



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