Toute la passion d’une ville en cartes postales

Ne demandez pas à Gérard Bertrand combien il possède de cartes postales.Alors qu’elles aient ou non une grande valeur marchande, Gérard achète. En ce qui me concerne, l’essentiel c’est l’image de Royan. Gérard achète ses documents au hasard des brocantes, des bourses d’échanges ou des rencontres avec les collectionneurs. «Bons baisers de Royan» «Amical souvenir de la plage de la Conche d’où nous avons une pensée pour vous».

Le message, aussi mièvre que laconique, tracé en belles rondes à la plume, est indissociable de la carte postale en noir et blanc, ou sépia, parfois colorisée d’un coup de pinceau hasardeux.

Quelques lignes pourtant banales qui ajoutent au charme des documents et lui donnent vie.

Gérard Bertrand sera samedi et dimanche à la bourse des collectionneurs au Palais des congrès.

On y découvre des images qui vont sans doute étonner plus d’un Royannais, comme cette photo de la patinoire «qui devait être du côté de Pontaillac», ou encore d’une corrida espagnole dans les arènes de Vallières.

Étonnante également, ces deux cartes panoramiques d’une quarantaine de centimètres de large, immortalisant une course de voitures sur la plage de la Grande-Conche dans les années 1900.

C’est aussi pour ça que je collectionne, pour en faire profiter les autres. S



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