Les volatiles du port sont bien sur la liste

Jumelles dans une main, fiche pour le pointage, dans l’autre. Entre mars et mai, il apparaît une fois par mois sur chacun des dix postes d’observation, dans l’enceinte du Grand port maritime. Cet automne, il étendra à quatorze le nombre des sites où il fera halte. Julien Gonin exerce en ce moment dans cet environnement industrialo-portuaire où il n’est de grue que pour la manutention, mais où le docker n’est manifestement pas l’unique espèce placée sous régime de protection spécial.

Le chargé d’étude de la Ligue pour la protection des oiseaux travaille de concert avec la direction du port, pour dire s’il y a, au-delà du boulevard Delmas, une vie emplumée après le déchargement des cargos.

Présent en Scandinavie, Grande-Bretagne, et Bretagne, il atteint en Charente-Maritime la limite sud de sa répartition.

La troisième et dernière perle de l’inventaire, c’est le petit gravelot, élégant petit animal des vasières qui se régale dans les zones sableuses de la Pallice.

Cet automne, les postes d’observation seront déplacés pour capter le passage des migrateurs.

La mission confiée par le Grand port maritime prévoit aussi de lister des préconisations pour que l’activité laisse leur place aux oiseaux. S



Vous pouvez aussi aimer

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

sortir
Masquer