Les chasseurs ressuscitent la perdrix rouge

Ils l’ont appelée «royale», en hommage aux bartavelles de La gloire de mon père, en hommage au coup du roi décrit avec tant de truculence par Marcel Pagnol. En Charente et Charente-Maritime, la perdrix rouge est désormais une star. La semaine prochaine, une quarantaine de sociétés de chasse du département s’apprêtent à en lâcher deux mille.

Ce qui en fait un événement, c’est le pedigree de l’oiseau: une perdrix rouge pure souche.

Pas une bestiole «génétiquement polluée» par sa cousine d’Asie mineure, la Choukar, «abondamment lâchée sur le territoire dans les années soixante-dix», raconte Pascal Douteau, le directeur de la fédération de chasse.

«L’abandon des petites cultures, la suppression des haies qui constituent son habitat naturel, la modernisation de l’agriculture, l’urbanisation ont contribué à la faire disparaître», explique Pascal Douteau.

Et les hybrides, croisement des espèces locale et asiatique, ont fait le reste.

Le laboratoire Genindexe de La Rochelle en a prélevé la chaîne ADN. S



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