À l’assaut des 260 œillets du grand hunier à Rochefort

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photo A.L
Les années précédentes, il y a eu le petit foc, la civadière, la voile d’artimon et récemment le perroquet de fougue, achevé cet été au terme de plus deux mois de boulot. Depuis quelques jours, la voilière Anne Renault s’est attaquée au grand hunier, cinquième de la liste. Avec ses 220 mètres carrés, la toile est l’une des deux plus grandes voiles de «l’Hermione», la grand-voile s’étirant sur 270 mètres carrés.

Sous les yeux des visiteurs, Anne Renault, l’une des dernières voilières en France, la seule à travailler selon des méthodes traditionnelles, perpétue des gestes ancestraux.

Son atelier voilerie installé à Fouras est l’une des trois entreprises à avoir décroché le marché des voiles pour «l’Hermione», avec les voileries Burgaud de Noirmoutier et Incidences de La Rochelle.

On devrait encore la voir : la frégate est en effet constituée de 19 voiles, soit encore 1 500 mètres carrés de toile à tailler dans le lin, à coudre et à embellir. S



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