Kevin de Cognac face aux majors d’Hollywood

InternetLes bras lui en tombent d «en arriver là pour un site Internet». Kevin, un Cognaçais de 21 ans, comparaissait hier après-midi à la barre du tribunal correctionnel d’Angoulême, terminus de ses fulgurances informatiques. Poursuivi pour «contrefaçon d’une oeuvre de l’esprit», il avait fondé, en 2006, www.ledivx.com, un site facilitant la tâche des internautes qui téléchargent illégalement des films. Mis au fait, les majors d’Hollywood lui réclament près d’un million d’euros.

Maigrelette précaution d’usage, la page d’accueil invitait l’internaute à disposer de l’original avant de télécharger «une copie de sauvegarde numérique».

Ainsi Kevin a-t-il exploité son site pendant cinq ans, le jeune homme en tirant des revenus publicitaires pouvant atteindre «800 euros les derniers mois», convient-il.

Face au jeune Cognaçais, l’avocat parisien représente deux syndicats professionnels de la distribution cinématographique en France et pas moins de six studios d’Hollywood jamais vus en Charente, terre de tournages revendiquée : Columbia, Disney, Paramount, Warner, Tristar et Twentieth Century Fox.

L’avocate du jeune homme s’attelle à citer d’autres jurisprudences, réduisant www.ledivx.com à une fonction de «simple renvoi à une autre page». S



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