Pinces pour rire

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photo DR
L’aventure du «cancer simplicimus vulgaris» ou crabe carré a démarré sur le Net. Un court-métrage d’animation mettait en scène ces crustacés pas bien futés, condamnés à marcher dans la même direction pour l’éternité. Parce qu’ils «sont trop cons», ils ont raté la marche de l’évolution et se retrouvent en bout de chaîne à peupler l’estuaire de la Gironde.

Son auteur, Arthur de Pins, lassé de perdre un à deux ans à courir derrière les financements pour ses courts métrages a eu la sacrée bonne idée d’adapter son histoire de crabes en BD sous l’intitulé «La Marche du crabe».

Les éditions Soleil l’ont suivi dans le projet et après un premier tome pinçant à souhait, un second volume va paraître le 30 novembre, «L’Empire des crabes», dans la jolie collection Noctambule.

Ce joyeux bestiaire se dispute le bout de gras du changement sur la petite plage du Pigeonnier de Royan.

J’ai passé beaucoup de vacances là-bas jusqu’à mes 17 ans et la famille de ma mère a ses habitudes au Pigeonnier depuis des générations.

J’aimais son ambiance familiale et j’en ai profité pour dessiner des têtes connues à cette époque-là dans la BD. J’ai d’ailleurs envoyé un tome à celui qui tenait la buvette sur la plage!

Cett e ville a un côté film de Jacques Tati avec une déco atypique.

Et puis, bon ça ne va peut-être pas plaire ce que je vais dire mais, à mon époque, hormis ce décor marrant, il y avait aussi l’atmosphère particulière de l’estuaire avec son eau pas très bleue et une bouche d’égout qui se déversait dans la mer.

Cette histoire de bébêtes pas si bête touche, avec humour, un public pas forcément accro aux autres séries de l’auteur. S



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