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Le baudet a le blues

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Perchée sur les hauteurs de Dampierre-sur-Boutonne, à quelques kilomètres de la frontière deux-sévrienne, vit une communauté unique en son genre : les baudets du Poitou. Il y a des années de cela, une irréductible amatrice de cette race d’ânes en a sauvé quelques-uns de l’oubli. A sa mort, le Département, propriétaire des lieux, le Parc interrégional du marais poitevin, propriétaire des baudets et les Haras nationaux se sont associés.

De là est née l’asinerie de Dampierre-sur-Boutonne.

D’une ancienne ferme, un Pôle nature est sorti de terre.

Le public aurait tendance à oublier ce lieu magnifique, loin de tout.

Tendance à oublier que des employés prennent soin des animaux.

Une équipe mise à mal depuis avril pour cause de tensions.

Le départ de l’ancienne directrice a provoqué des remous.

Et le désengagement des Haras nationaux dans la mission de reproduction de l’asinerie n’a pas rassuré les employés.

Depuis que je suis partie, je n’ai pas l’impression qu’ils souhaitent remplacer mes compétences.

Une inquiétude que partage Bernadette Guillard, conseillère générale du canton d’Aulnay à l’époque de la mise en place de l’asinerie.

Jean-Luc Duguy, ancien palefrenier de Mme Auger, la propriétaire des premiers baudets du Poitou, et maire de Blanzay, aimerait aussi être rassuré.

C’est vrai qu’il y avait un problème humain, avant.

Lors de la dernière réunion du conseil communautaire, Jean-Luc Duguy a interpellé Jean-Mary Boisnier, conseiller général référent du site de l’asinerie, sur l’avenir du complexe.

Sur place, les interrogations du personnel ne sont pas en reste.

L’ancien vice-président du Conseil général a été l’un des investigateurs du développement de l’asinerie.

Bien qu’il ne siège plus au Conservatoire des ressources génétiques du Centre-Ouest Atlantique (Cregene), il continue à assister aux réunions en tant que président d’honneur.S



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