Le soir où la comédienne a découvert le rire

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Photo RC
Marie-Hélène Lelièvre était hier matin presque surprise du succès de la veille.Salle comble et applaudissements à tout rompre pour l’adaptation des «Méfaits du mariage» de Tchekhov par la compagnie des Mille et une Vagues.Marie-Hélène Lelièvre y partageait la scène de la salle de spectacle avec Dominique Courait pour trois courtes pièces burlesques.Enfoncée dans un gros canapé en cuir dans le petit salon de la salle de spectacle, la comédienne au maquillage soigneusement appuyé, décompresse.

Les apparences sont un rien trompeuses car Marie-Hélène Lelièvre, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, n’est pas tombée dans la marmite du théâtre quand elle était petite.

Son expérience des planches est même relativement récente.

«J’ai toujours été amoureuse de la langue française, des mots, mais je ne suis montée sur la scène qu’à l’âge de 30 ans» Autrement dit, Il y a quelques années seulement!

Mère au foyer, Marie-Hélène se consacre à l’éducation de ses quatre enfants et elle lit.

Tout en exerçant le beau métier de professeur d’allemand au collège de Saujon, Marie-Hélène Lelièvre s’investit dans l’écriture de textes et dans leur interprétation pour les Conteurs d’eau.

Elle propose des «balades contées» en s’accompagnant à l’accordéon, mais parallèlement travaille des rôles avec Dominique Courait metteur en scène des Mille et une Vagues.

En 2010, ce sera la révélation avec «La lettre d’une inconnue» de Stephan Sweig interprété aux côtés de Dominique Courait et du musicien Philippe Grassiot.S



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