Il passe ses journées à raconter des histoires

Photo RC
Il fourmille d’idées au point de se trouver bien confus quand il les expose, même synthétiquement. Olivier Marvaud s’excuse presque de cette profusion de projets. Elle est obligatoire, dans son métier d’auteur de scénarios de fiction, que ce soit pour la radio, la télévision ou, espère-t-il prochainement, le cinéma. Je dois passer par ces phases où ça part dans tous les sens pour avoir des projets à proposer, mais me recentrer sur certains à un moment donné.

Olivier Marvaud est juste enthousiaste et perpétuellement optimiste.

Si France Inter, qui lui a permis de débuter sa carrière d’auteur de fictions, lui passe commande régulièrement de productions, si la télévision, par le biais de séries – «RIS», «Empreintes criminelles» -, lui offre d’autres opportunités, le Saint-Palaisien d’adoption ne compte plus les projets avortés, les scénarios restés à l’état d’écrits, jamais tournés, jamais enregistrés.

«Rio cavale», par exemple, que son coscénariste sent en passe d’être porté à l’écran.

Imaginatif, inventif, Olivier Marvaud se doit de l’être à chaque fois qu’il prend sa plume.

Peut-être parce que, depuis quelques années, il met sa plume au service de la «fictionnarisation» d’événements historiques.

La rigueur des faits le dispute alors à la liberté des dialogues des personnages qui animent ces reconstitutions historiques, radiophoniques en l’occurrence, puisque diffusés dans l’émission «Au fil de l’histoire», sur France Culture.

Olivier Marvaud apprécie de plus en plus l’exercice. Ses origines familiales se partagent entre La Rochelle et Angoulême, il est devenu Parisien lorsqu’il est entré en terminale, mais est venu il y a quelques années s’installer à Saint-Palais-sur-Mer. S



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