Mobilisation pour sauver les biches de l’abatage

Photo PB
Le sort des biches du parc situé sur les installations de Cardiocéan, à Puilboreau, mobilise les amoureux des bêtes depuis que nous avons raconté leur histoire hier dans les colonnes et sur sudouest.fr. La suite d’un appel au secours d’une conseillère municipale de Puilboreau, Tiphaine Uthurry, au Conseil municipal la semaine dernière. Les neuf élégantes du bois de la Tourtillère n’ont jamais fait l’objet d’un suivi vétérinaire dont l’issue fatale proposée, bien que les services vétérinaires soient restés sourds à nos appels hier.

Nombreux à réagir sur le site de «Sud Ouest», l’un d’entre eux a carrément fait une offre d’adoption.

Je suis entré en contact avec le directeur de Cardiocéan, raconte le responsable de l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail aux personnes en situation de handicap mental) au sein duquel se trouve la ferme de Magné.

Les biches sont des animaux sauvages, souligne Alain Bucherie, adjoint au maire de La Rochelle en charge de l’environnement.

La direction des services vétérinaires (DSV) nous remet une autorisation de parcage de ces animaux.

Outre les règles concernant les installations d’accueil des animaux, les établissements «sont soumis à autorisation préfectorale d’ouverture imposant la présence d’un responsable des animaux titulaire d’un certificat de capacité pour la présentation au public des espèces considérées» (circulaire du 11 avril 2008).

Réunion pour la formation d’un collectif pour sauver les biches de Puilboreau, samedi, 11 heures, devant l’enclos, bois de la Tourtillère. S



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