La vidéosurveillance entre dans cinq lycées

La vidéosurveillance gagne l’Éducation nationale, même dans les paisibles campagnes de Charente-Maritime. Le préfet vient d’autoriser cinq lycées et un collège à s’équiper de caméras : Gilles-Jamain et Merleau-Ponty à Rochefort, Saint-Exupéry et Doriole à La Rochelle, le lycée professionnel du Pays d’Aunis à Surgères, plus le collège de Jean-Monnet à Courçon-d Aunis. Son service de presse est aux abonnés absents et aucun responsable n’est disposé à «communiquer» sur le «diagnostic sécurité» dont les établissements scolaires ont fait l’objet l’an passé en Poitou-Charentes comme ailleurs.

Une seule caméra autorisée à l’entrée, sans enregistrement des images, avec interdiction de tenir un fichier nominatif de tous ceux qui passent la porte.

Le but est de pouvoir guetter l’arrivée des fournisseurs.

Aucun des chefs d’établissement interrogés ne joue la parano sécuritaire.

Leur demande n’est en rien motivée par un quelconque trouble à l’ordre scolaire, bagarre de potaches ou visiteurs importuns.

A priori, il ne faut pas voir dans cette demi-douzaine d’autorisations préfectorales simultanées le signe d’un quelconque programme d’équipement initié par l’académie de Poitiers.

Le Conseil général de la Charente-Maritime n’envisage pas non plus d’installer des caméras dans les 51 collèges dont il a la charge. S



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