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Les premieres pierres

Un calcaire crème, grumeleux, à petites ponctuations rouille. On pourrait presque parler de la pierre comme d’un grand cru de bordeaux. Donc les bancs de calcaire jurassique de la carrière du Langon, à l’est de Luçon, ont la robe claire, tendre, poreuse et se taillant facilement. Ce sont ces blocs qui viennent fortifier la digue du port des Minimes agrandi. Sur le site du Langon, malgré tous les engins et de camions qui se croisent, ils ne sont que cinq à travailler dans la société de Jacques Palvadeau qui fait appel à des sous-traitants pour le transport.

À raison de 23 tonnes par camion, il aura fallu 2 800 allers-retours entre Le Langon et La Rochelle pour livrer ces 60 000 tonnes de pierres.

En fin de chantier, la carrière de Jacques Palvadeau devrait avoir fourni quelque 100 000 tonnes de pierres au port des Minimes.

L’exploitation de celle du Langon a commencé il y a une vingtaine d’années et atteint déjà une dizaine de mètres de profondeur.

Comme les célèbres carrières de Crazannes qui ont donné Fort Boyard, le socle de la statue de la liberté ou la cathédrale de Cologne. Source Sud Ouest



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