La course aux étoiles

Le nouveau classement des hôtels de tourisme est entré en vigueur le 23 juillet. Il fixe pour chaque catégorie les critères de «qualité de service et d’accueil». L’étoile est par ce biais devenue, selon les professionnels eux-mêmes, plus facile à décrocher. Des hôtels qui n’en avaient pas comme le Formule 1 ou le Première classe en ont donc désormais une. Celui de Virginie Denis, l’hôtel des Messageries, en fait partie.

Mais pour le confort du client, cela va-t-il avoir un impact direct?

«C’est l’occasion pour les hôteliers de faire un petit check-up de leurs établissements», explique-t-il.

Mais si après ce petit tour du propriétaire la marche financière est trop haute à gravir pour avoir l’étoile, même avec les nouvelles règles de classification, il y a peu de chances que le professionnel fasse l’effort.

Ce qu’il regarde en premier, c’est le rapport qualité prix.

Mais est-ce aussi une possibilité pour l’hôtelier, avec cette étoile plus facilement acquise, de monter un peu ses prix?

La Chambre de commerce et d’industrie et le Cercle hôtelier de Saintes ont préparé en amont toute cette phase de transition.

Il y en a certains, en tout cas, à qui profite cette classification, ce sont les cabinets d’audit.

En effet, ce ne sont plus les services de l’État qui expertisent les établissements mais des cabinets d’audit privés sur la base d’une auto-évaluation de l’hôtelier lui-même. S

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