Le covoiturage enclenche la vitesse supérieure

Durant la période estivale, plus d’un million de voyageurs vont utiliser le covoiturage pour se rendre dans leur lieu de villégiature. Un moyen de transport qui progresse à grande allure, en raison de la hausse du prix de l’essence, qui alimente ce secteur déjà bien huilé. Le Conseil général et les autorités locales passent, eux aussi, à la vitesse supérieure, afin de ne pas rester sur le bas-côté de la route de ce succès.

C’est un petit parking d’une quinzaine de places, d’apparence somme toute assez banal. Sauf qu’il n’est pas aussi ordinaire qu’il n’y paraît.

Éloigné du centre-ville de Saint-Agnant, l’aire de stationnement n’est pas non plus située à proximité d’un commerce.

Pour mettre la main, ou plutôt sa voiture dessus, il faut se rendre en périphérie de la commune.

En arrivant à l’entrée du parking, la raison de cette localisation se matérialise sous la forme de deux panneaux de signalisation. L’inscription «Covoiturage» y figure.

Une dizaine de kilomètres plus loin, les membres de cette communauté de partageurs de véhicules sont, eux, dans l’expectative.

Une situation complexe que reconnaît le maire, Bernard Grasset.

C’est une sorte de covoiturage sauvage qui peut parfois poser des problèmes de sécurité.

Selon la municipalité et la Communauté d’agglomération, des projets sont toutefois à l’étude.

En revanche, aucune ébauche de plan existe. Le Conseil général, a lui décidé de lâcher le frein à main.

Il a enclenché un projet d’aménagement qui court sur trois ans, prenant notamment la direction de Rochefort et ses environs.

Sont concernés, la zone du Béligon à proximité de l’hôpital, un espace proche de la D 137 aux environs de Vergeroux et le dernier équipement devrait, lui, voir le jour à Tonnay-Charente près de la bretelle d’accès à l’autoroute. S

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