Crise de rire

La Bourse de New York dévisse, ou pas, la courbe du chômage grimpe, toujours. Jean-Claude Lucazeau nous en préserve en nous faisant, à nouveau, rire et sourire avec la dernière livraison de ses «Saintongeais», des vieux bien de chez nous qui parlent patois charentais et livrent leurs réflexions, toujours pleines de bon sens, sur la vie quotidienne, sur le monde tel qu’il va ou ne va pas bien.

N’ayant pas épuisé le filon, Jean-Claude Lucazeau met à nouveau en scène ses héros, ces anonymes quittant leur campagne le premier lundi du mois pour se rendre à la foire mensuelle de Saintes.

En effectuant son tour de foire, Jean-Claude Lucazeau déniche souvent perles ou comiques de situation qu’il reproduira dans un prochain album.

Ce septième album prend donc la crise financière pour prétexte.

Le tout dans un patois savoureux mais compréhensible par tous, y compris par les jeunes générations.

«Un enseignant de Jarnac projette mes planches et travaille avec ses élèves sur les racines latines du parler saintongeais, qui n’est rien d’autre qu’un mélange de vieux français et de vieil occitan», raconte l’auteur.

Il croque la vie, croque les gens et multiplie les planches qui serviront bien à un album futur.

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