Ségolène Royal met en place l’enseignement du code de la route

Il y a certainement quelque chose qui a cloché dans l’annonce, par Ségolène Royal, lundi dernier, de la prochaine mise en place de l’enseignement du code de la route dans les lycées de la région, à l’adresse des élèves en faisant la demande. On va essayer de le comprendre en reprenant l’histoire de façon chronologique.

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Lundi dernier, donc, lors d’une session un peu fourre-tout, est examinée cette histoire de code à l’école.

Il s’agit de «retenir le principe d’une action de la région dans ce domaine», «de poursuivre la concertation» tant avec les établissements scolaires qu’avec les professionnels de la conduite.

Il est important de souligner que le sujet avait, juste auparavant, été évoqué lors d’un déjeuner de presse au cours duquel, à son propos, des questions précises avaient été posées tant à Ségolène Royal qu’à Jean-Luc Fulachier, directeur général des services.

En résumé, la concertation était si bien engagée que l’enseignement du code dans les lycées devait pouvoir démarrer le 1er janvier prochain, étant entendu que les animateurs culturels des lycées seraient associés à l’opération.

Dans la discussion, le nom du PDG du plus gros groupe d’auto-écoles avait été prononcé.

Tout allait donc pour le mieux au royaume des sens interdits et des bandes jaunes jusqu’à ce que tombe un communiqué de presse de l’Union nationale des indépendants de la conduite (UNIC).

À l’évidence, c’est sous le coup d’une colère violente et d’une émotion palpable que les responsables de l’UNIC ont rédigé le dit communiqué intitulé «Agression de la région Poitou-Charentes contre les écoles de conduite».

Le premier problème évoqué, c’est tout simplement que l’annonce faite le 15 octobre n’aurait pas dû avoir lieu puisqu’une seconde rencontre avec les auto-écoles était programmée pour\u2026 demain.

«On se souviendra que l’on peut impunément priver une profession de ses ressources et d’une partie de son activité», est-il écrit.

«L’UNIC dénonce une mesure populiste, démagogique, incohérente et irréfléchie qui n’atteindra pas les objectifs fixés».

«Agression», «provocation», «résistance», les mots au sens lourd sont de sortie par une catégorie professionnelle ayant le sentiment de se faire enlever le pain de la bouche et ne cachant pas sa crainte de voir cet enseignement au lycée se généraliser dans tout le pays.

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