Une perspective d’élections municipales anticipées

La probabilité que les Saint-Georgeais retournent aux urnes avant l’échéance de 2014 devient de plus en plus probable. Jeudi, Bernard Dacosta, rapporteur public auprès du Conseil d’Etat, a conclu «au rejet de la requête d’appel de MM Jean-Paul Sabourin et Jean-Pierre Redeuilh».


Les deux derniers conseillers municipaux installés en date au sein de l’assemblée saint-georgeaise contestent l’annulation, déjà, de leur entrée au conseil, annulation prononcée par le tribunal administratif de Poitiers fin juillet.

Candidats en 2008 sur la liste «Emergence» conduite par Jean-Marc Bouffard, Jean-Paul Sabourin et Jean-Pierre Redeuilh s’étaient laissé convaincre en avril dernier de démissionner par anticipation, les cinq élus siégeant d’Emergence démissionnant eux-mêmes et, avec eux, tous leurs colistiers susceptibles de les remplacer.

Une démission collective qui a réduit à moins des deux tiers des élus le conseil municipal de Saint-Georges-de-Didonne, créant les conditions d’élections municipales partielles.

Le conseil municipal de Saint-Georges ne compterait plus alors que 19 élus, contre 29 lorsqu’il est au complet, et surtout un de moins que la barre fatidique des 20 élus représentant les deux tiers nécessaires pour continuer à fonctionner.

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