L’Alsace-Lorraine retrouve de l’air

La perspective saute aux yeux en descendant l’artère piétonne par la rue Alsace-Lorraine. Habitué depuis des mois, voire des années, à ce que cette rue soit coupée en deux, séparée en son milieu par une palissade chargée de protéger les piétons du risque d’effondrement d’immeubles, puis pour cacher les travaux de confortement dudit immeuble, le piéton a du mal à réaliser que son champ de vision est désormais bien dégagé.


Depuis quelques jours, la palissade a en effet été presque totalement retirée avec la fin des travaux de gros oeuvre.

L’entreprise Sol TP, missionnée pour réaliser le chantier de confortement, a fait partir sa centrale à béton.

L’entreprise Sol TP avait reçu pour consigne de ne pas faire passer de camions dans l’artère piétonne après 10 heures du matin.

«Tout ça a été scrupuleusement respecté», se félicite le maire de Saintes, Jean Rouger, qui fait remarquer le respect des délais annoncés.

«La faute à un imbroglio judiciaire entre les différents intervenants privés», tient à préciser Pierre Dietz, adjoint au maire chargé du commerce à la Ville de Saintes.

Une opération de restauration sur un ensemble immobilier constitué de deux bâtiments (6-8-10 rue Piège et 30-32 rue Alsace-Lorraine) avait débuté le 20 février 2008 avant que le chantier ne soit stoppé en novembre pour un risque d’effondrement.

L’arrêté de péril imminent puis de péril ordinaire avaient été signés dans la foulée et des travaux d’étaiement provisoires engagés par la Ville pour plus de 100 000 euros.

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