Même pas peur des féministes

Sur une couverture et avec une peluche. La photo de ce joli bébé, aujourd’hui âgé de 56 ans, est toujours derrière le bureau de sa boutique éponyme spécialisée dans les vêtements en cuir. Le tout pour couper court au procès sexiste qui lui est fait par certains de publier, depuis quelques semaines, dans nos pages, entre autres, une jolie fille juste vêtue d’un blouson de cuir et d’un bonnet de Père Noël.


Un humour pas partagé par tout le monde, comme on a pu le constater sur les réseaux sociaux.

«Encore un marchand qui est persuadé que le corps d’une femme est un vecteur commercial», écrivait aussi François Drageon, fidèle internaute rochelais et avocat.

Ni une, ni deux, le commerçant a alors lui aussi tombé le haut pour répondre à cette polémique naissante.

Il s’est mis en scène dans ses publicités en slip et en charentaises, un produit qu’il vend aussi, assis sur une terrasse dans la neige.

«C’est du second degré depuis le début, je réponds de la même façon», préfère en rire Philippe Guignard, même si Cathy, son épouse, rit moins de ces opérations de promotion.

«Hier (NDLR : mardi) soir, à l’inauguration du marché de Noël du Vieux Port, tout le monde lui a parlé de ça», observe celle qui travaille dans cette entreprise familiale, avec leurs deux enfants Sylvain et Édith.

«On prend les décisions ensemble», assure le patriarche, sans cacher que si débat il y a\u2026 c’est lui qui tranche.

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