Rire assuré

De ce fait somme toute insignifiant partent deux heures de poursuite du chapeau volage et volant. De cette cause minuscule, le théâtre crée la démesure entre quiproquos, fou rire et chaos. La troupe de Gilles Bouillon s’appuie ainsi sur le célèbre auteur de vaudevilles, Eugène Labiche (1815-1888), pour donner vie à une farce entre plaisir du théâtre et joie de la musique.


Ce «chapeau de paille d’Italie», comédie en cinq actes, a été joué pour la première fois à Paris au théâtre du Palais-Royal le 14 août 1851.

C’est donc un dépoussiérage, surtout dans la mise en scène et la scénographie, qui est proposé.

C’est le matin du jour où Fadinard va se marier que son cheval mange le chapeau de paille d’une jeune femme, Anaïs, en tendre conversation avec son amant.

Mais ce n’est, d’un bout à l’autre, qu’un feu roulant de bonnes bêtises sur le théâtre, qu’un fou rire perpétuel dans la salle.

» Tel était le compte rendu de la pièce, au XIXe siècle, de Paul de Musset dans le journal «Le National.

«Un chapeau de paille d’Italie», d’Eugène Labiche, mise en scène Gilles Bouillon, jeudi et vendredi au Gallia Théâtre à 20 h 30.

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