La petite boîte qui monte

La réputation d’Eliocom, société de production créée en 2002 à La Rochelle, grandit de festival en festival, où ses films séduisent les professionnels et, surtout, le public.Sélectionné au 30e Festival international du film environnemental, où il a été projeté en avant-première, «Matière grise» a eu son petit effet sur le public parisien, bien que son nom ne figure pas au palmarès.

«Matière grise» n’est que le premier volet de quatre documentaires de 52 minutes qui traitent des outrages faits à l’environnement, non pas dans les glaces de l’Antarctique ni dans les forêts équatoriales, mais dans les villes et les campagnes de l’Hexagone.

«Alice, l’enquêtrice, part à la source de chaque pollution, que ce soit sur les routes de montagne, les pistes de ski, les vignes du Bordelais ou le littoral charentais», explique Christophe Salomon, producteur de la série documentaire, qui sera diffusée en septembre sur Ushuaia TV et sur Célà TV.

«C’est une vue sympa, mais on commence à être à l’étroit», confit Christophe Salomon.

Plutôt qu’un message anxiogène, qui ne fait pas avancer le schmilblick, nous essayons de proposer des solutions.

Nous pouvons aussi sortir de la thématique environnementale : nous avons fait un film sur les colonies de vacances!

En 2012, Eliocom a crevé l’écran avec «La voie Bonatti», de Bruno Peyronnet.

Du Festival du film de montagne d’Autrans à celui de Trento en Italie, en passant par le Canada, la Pologne ou l’Autriche, une avalanche de prix a récompensé ce documentaire retraçant l’exploit réalisé il y a un demi-siècle par Walter Bonatti.

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