Un salon sur la vente à domicile

Le métier de la vente à domicile n’est pas vieux comme le monde, mais le procédé commercial est à ce point ancré dans le paysage qu’il est souvent désigné d’un qualificatif qui renvoie à la marque qui, la première, l’a généralisé.Les fameuses «réunions Tupperware» existent toujours.On n’y vend plus uniquement des récipients en plastique.

«Tout se vend ou presque, en fait, en vente à domicile», assure Guy Lecron, lui-même VDI – entendez vendeur à domicile indépendant -, spécialiste de lingerie féminine.

Le féminin conviendrait davantage : l’hôte est généralement une hôtesse, les clients potentiels des femmes.

«Le métier, il est vrai, est majoritairement féminin», confirme Guy Lecron.

Fin connaisseur du milieu, il a néanmoins constaté, en même temps que ses coreligionnaires, un essoufflement des vocations.

À partir du riche fichier de la Fédération de la vente directe, il a contacté plusieurs centaines de sociétés ayant recours à la vente à domicile.

D’autres m’ont fait part de leur intérêt, mais ne disposaient pas du temps nécessaire pour s’organiser et participer.

Si cette première est concluante, Guy Lecron entend développer son événement.

En période de crise, il mise sur la nécessité pour certains de trouver une source de revenus complémentaires.

De leur disponibilité, de leur capacité de persuasion, du réseau que ces vendeuses et vendeurs se constituent,dépendent, bien sûr, leurs revenus, de 20 à 30 % de commission, parfois plus, sur les ventes réalisées.

Ces samedi 9 et dimanche 10 mars, de 10 heures à 18 heures, au Palais des congrès de Royan. Entrée libre.

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