Un plan pour l’estuaire de la Gironde

Martin en 1999, Klaus en 2009, Xynthia en 2010, avec quelle intensité frappera la prochaine tempête et avec quelles conséquences?De vastes questions à l’échelle d’un vaste territoire qui englobe 86 communes, où près de 50 000 personnes habitent en zones inondables, dont 40 000 au sein de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB).Le territoire du bassin estuarien compte également une centrale nucléaire, des pôles économiques sensibles et des terres agricoles.

Ce «Papi d’intention» se donne deux années pour étudier de manière globale et concertée avec tous les acteurs du territoire les probléma- tiques de gestion des risques d’inondations et les travaux de protection à entreprendre en conséquence.

«Rares sont ceux qui les maîtrisent complètement», a fait remarquer Philippe Plisson, président du Smiddest.

Concrètement, le Papi d’intention devra permettre de décider de zones de rétention des crues où l’on doit accepter que l’eau puisse entrer sans faire trop de dégâts.

Sans ces digues, le niveau de l’eau serait plus bas de 80 centimètres au niveau de Bordeaux.

«Global», c’est bien le mot essentiel de ce futur programme d’actions qui devra être arrêté en septembre 2014.

«Il faut admettre que le tout protection n’est pas possible», a indiqué le directeur du Smiddest Jérôme Baron.

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