La nostalgie s’invite

Il était grand temps de la faire, cette exposition, pas vrai ? Les oeuvres qui tapissent ses murs sont très particulières à ses yeux, puisqu’elles retracent toute l’histoire de cette galerie de deux étages, située sous les Voûtes du port de Royan.Les 34 artistes dont les toiles sont présentées, jusqu’à fin septembre, ont tous été exposés ici, chacun à son tour, depuis l’ouverture des lieux en 1990.Dont Gaston Chaissac, que la responsable artistique semble apprécier personnellement.

Elle confie d’ailleurs que la toute première exposition de ces murs était justement consacrée à cet artiste français passionné par l’art brut.

La galerie royannaise passe du «peintre sans pinceaux» Pierre Buraglio au sculpteur suédois Curt Asker sans ciller, des parcs ostréicoles de Daniel Mohen aux couleurs vives de la Charentaise Anne Moreau.

Autant d’artistes tous plus différents les plus que les autres, regroupés dans une seule et même exposition avec pour seul dénominateur commun cette galerie qui les a, un jour, accueillis.

Malgré tout son enthousiasme et son amour intact pour l’art contemporain, cette exposition semble être une page qui se tourne pour Maryvonne Georget.

Elle avoue avoir commencé à chercher un successeur, notamment pour des raisons de santé.

Les frais augmentent et les aides et les subventions se réduisent à toute vitesse!

Cette galerie a beau être passionnante, la gérer est un combat perpétuel.

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