Pas de volant en état d’ébriété

Depuis une douzaine d’années, l’association Ivhoir (Interface Ville-Hôpital des Intervenants royannais) passe ses samedis soir devant des discothèques, afin de veiller à ce que les jeunes trop alcoolisés ne prennent pas le volant.«Notre seul but, c’est que les jeunes rentrent chez eux en un seul morceau». C’est ainsi que le responsable des plannings de l’association, Michel Brisset, décrit le travail de ses troupes.

Jusqu’à récemment, cette association était financée par les subventions du Conseil général.

Des boîtes de nuit comme le Rancho, à Saint-Palais, ou la Maison Blanche, à Vaux-sur-Mer, versent donc 2 500euros annuels à Ivhoir.

Les volontaires se sont presque étonnés du sérieux affiché par certains jeunes.

S’ils ont en effet trop bu, les jeunes acceptent plus facilement de rentrer en taxi, en navette, ou même à pied.

Qu’ils soient dans les métiers de la santé, l’Éducation nationale ou tout simplement parents, ces volontaires n’ont pas toujours la vie facile.

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