Leur musique…

Leur musique…Leur musique… Le trio s’est d’abord baptisé TDF. En ajoutant une lettre au nom de leur formation, Lionel Lahondère, Jonathan Gérardin et Axel Beaujard ont encore épaissi le mystère de la signification dudit nom. Mais qu’importe, là n’est pas l’essentiel. Piliers de TDFC, Lionel Lahondère et Jonathan Gérardin, «Joja» pour les intimes, ont pris une direction en phase avec leurs aspirations musicales devenues communes. TDFC emprunte la voie étroite du jazz-rock fusion progressif.

Les bécotions en matière de musiques actuelles imagineront derrière cet intitulé barbare une musique énervée, presque furieuse, à la limite du hard rock.

Si Jonathan Gérardin confesse, parmi ses premières amours musicales, un goût pour le rock métal, le jeune homme, 22 ans, a adhéré aux inspirations qui lui ont fait découvrir son mentor et professeur de guitare, Lionel Lahondère.

Pour imager et simplifier, rien d’autre que la subtile association du jazz et du rock, de la musique amplifiée, mais composée et distillée avec un constant souci d’offrir de réelles mélodies, avantageusement portées par les solos de deux virtuoses, chacun avec leur instrument, Lionel Lahondère à la basse à 6 cordes, une guitare basse, et Jonathan Gérardin à la guitare.

Si l’on peut qualifier d’étroit le chemin musical choisi et suivi depuis sa formation en 2011 par TDFC, c’est parce que le genre, cousin des musiques dites progressives, connaît une vie en retrait des sentiers juteux du rock pop ou de la variété.

TDF, avant de prendre son énigmatique «C», est né en 2011 à l’école municipale de musique, dans le cadre des ateliers rock qu’anime Lionel Lahondère, professeur de guitare.

Avec un objectif déjà défini : enregistrer un album studio (1).

TDFC a attiré l’attention d’un label musical spécialisé dans les musiques alternatives, Musea Parallèle.

Reste toutefois à réunir l’argent nécessaire à l’autofinancement de l’enregistrement de l’album, dans quelques semaines ou mois, dans un nouveau studio saintais.

Programmateur du festival Crescendo, Sébastien Monteaud a été séduit par le style, mais surtout la qualité des compositions et du jeu du trio.

Tout comme l’album dont le groupe prépare l’enregistrement qui sera diffusé auprès de connaisseurs des musiques alternatives et progressives, via le label messin Muséa Parallèle.

Résume art Ronan Chérel de Sudouest



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