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L’élevage est revalorisé

Certains jeunes relèvent le défiL’élevage est revalorisé. La transmission des entreprises conchylicoles, c’est le domaine de Jean Hartz. Au Point info de Marennes depuis 2001, il met en relation les candidats à la retraite et les porteurs de projets, essentiellement ostréicoles. Peut-on dire que la crise des surmortalités d’huîtres qui sévit depuis 2008 influe sur le volume des cessions et des reprises d’installations conchylicoles en Charente-Maritime?

L’impact fort a duré deux ans. Entre 2008 et 2009, jeunes et cédants se sont donné le temps de prendre la pleine dimension de ce nouveau problème.

À partir de 2010, les candidats à l’installation sont revenus avec une nouvelle approche qui intégrait cette problématique des surmortalités, et avec l’idée que, malgré cela, il y avait une voie pour un projet de reprise viable d’installation.

L’impact à la baisse s’est surtout fait sentir sur le coût des parcs d’élevage en mer, pas sur la globalité de la structure de production.

Mais la valeur moyenne d’une structure globale, reste comprise entre 100 000 et 200 000 €.

Paradoxalement, les parcs de captage dépréciés jusqu’en 2008 ont vu leurs prix s’envoler ; les ostréiculteurs cherchant à augmenter l’approvisionnement en naissain, du fait de la surmortalité des juvéniles.

Et depuis l’an dernier, avec l’apparition des surmortalités des huîtres de taille marchande, les parcs d’élevage ont connu une nouvelle dépréciation.

En 2001, nous disions que, pour renouveler la pyramide professionnelle au regard du rythme des départs à la retraite, il fallait 25 installations par an.

Avec le Comité régional conchylicole, nous venons de décider au début de l’année de revigorer le répertoire des cédants, en essayant d’identifier sur les chenaux quels exploitants seront en âge de céder dans quatre ou cinq ans.

Ils voulaient saisir l’aubaine de la hausse du prix des huîtres à l’élevage.

Il y a aussi eu des pêcheurs à pieds professionnels qui voulaient «privatiser» les terrains publics sur lesquels ils ramassent des huîtres sauvages.

Art www.royan-infos.com



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