Un kitesurfeur entre la vie et la mort

Un kitesurfeur entre la vie et la mortUn kitesurfeur entre la vie et la mort. Marée montante, vent puissant, les conditions météo favorables avaient attiré de nombreux kitesurfeurs samedi après-midi sur la plage d’Aytré, l’un de leurs spots préférés. J’ai vu l’aile partir et faire des loops. Le vent était soutenu, mais il n’y avait pas encore de fortes rafales. Le kitesurfeur a été soulevé dans les airs et balayé vers la côte.

Sans être un membre d’Aytré Kite 17, il était semble-t-il un habitué des lieux. Selon ses pratiquants, le kitesurf n’est pas un sport dangereux.

Les accidents sont rares, mais ils marquent les esprits par leur côté spectaculaire. On se souvient encore de la mort d’un jeune étudiant de La Rochelle, en novembre 2002 à Châtelaillon, le premier drame du genre sur le littoral charentais.

Le club d’Aytré est affilié à la Fédération française de vol libre, qui a fait de la sécurité son cheval de bataille. Elle affiche sur son site Internet les statistiques d’accidentologie.

Pour le kitesurf, les derniers chiffres connus datent de 2011. Ils indiquent 85 accidents, dont cinq graves et un mortel. À rapporter aux quelque 25 000 pratiquants recensés en France.

Résumé art de Sudouest



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