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600 emplois en jeu

600 emplois en jeu600 emplois en jeu. Face à la proposition d’EDF, il y a celle de GDF Suez et le consortium formé avec Areva. Ils proposent, eux, d’installer 62 éoliennes fixées, après forage, dans le socle rocheux du site de la bouée des Boeufs. Et les emplois seraient créés au Havre. Mais, au final, c’est au gouvernement de décider. Dans cette motion transmise à Ségolène Royal et au gouvernement, il demande que si, «par malheur», GDF était retenu, le gouvernement lui impose le système d’ancrage des éoliennes qui se trouvait dans le dossier EDF.

Les fonds marins rocheux sont trop durs pour des forages qui seraient catastrophiques pour la faune et la flore. Son plan B, c’est GDF avec les socles d’EDF.

Jean-François Fountain défend là son premier gros dossier économique, tout en sachant qu’il n’a pas toutes les clés en main. Il est possible aussi que le gouvernement, qui avait accordé trois marchés à EDF sur cinq champs éoliens en 2012, soit tenté de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

Mais il y a d’autres parcs éoliens à attribuer dans l’Atlantique, et si notre usine est déjà installée à La Pallice, elle est idéalement placée pour la suite.

Dans le camp EDF- Fountaine, on trouve les Régions Pays de la Loire et Poitou-Charentes, les pêcheurs, les habitants de l île d’Yeu qui y gagneraient une centaine d’emplois directs pour la maintenance, ainsi que les associations environnementalistes.

Dans le camp de GDF-Édouard Philippe, le maire du Havre, il y a les ports normands de Dieppe, du Tréport et de Dunkerque, qui gagneraient les marchés de construction et d’acheminement des éoliennes, et la population de Noirmoutier, qui remporterait le marché de la maintenance.

Résumé art Thomas Brosset de Sudouest



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