Sérieux candidat au titre, le Stade Rochelais, accueille le Stade Français ce samedi

Un air vivifiant venu de l’océan se répand au-dessus de l’Hexagone. La belle équipe, c’est La Rochelle, possible première de la classe après ce week-end, joyeuse troupe de funambules surdimensionnés qui distillent leur enthousiasme au-delà des tribunes vides, à travers les écrans tv.

Le Stade Français, qui se présente ce samedi après-midi au stade Marcel-Deflandre pour tenter de garder contact avec le groupe de tête, est prévenu.

« Il y a eu un déclic, explique Jean-Pierre Elissalde, ancien demi de mêlée international, fils d’Arnaud, joueur puis entraîneur du Stade rochelais, père de Jean-Baptiste, demi de mêlée des Bleus, aujourd’hui entraîneur adjoint à Montpellier.

Avant le virus et les huis clos, La Rochelle évoluait à guichets fermés (16000 spectateurs par match), saison après saison, que ce soit contre Toulouse, Toulon, le Racing, Bayonne ou Brive.

Huitième budget du Top 14 (29,5 millions d’euros contre 38,8 millions au Stade Français, 1er), le club, remonté de Pro D2 en 2014, deux fois demi-finaliste du Top 14 en 2017 et 2019, subit la crise sans broncher.

« Le bateau aurait pu tanguer après le départ du manager Patrice Collazo (en 2018 après sept saisons), souligne Jean-Pierre Elissalde.

Un club calme mais à la pointe. Les joueurs bénéficient de pelouses synthétiques haut de gamme, d’un centre de performance et d’un centre de formation parmi les tout meilleurs dans l’Hexagone.

« Quand on est bien dans ta tête, dans un environnement stable et avec des personnes qui veulent qu’on joue, que l’on progresse, forcément les performances sont plus faciles. » Les mots sont de l’ouvreur Jules Plisson, qui connaît lui aussi une seconde jeunesse.

Vous inscrire a notre lettre d’information




Vous pouvez aussi aimer

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.