« J’ai toujours voulu servir de tremplin »

Les galas donnés vendredi et samedi par les grands élèves des classes de danse en seront l’occasion. Ils ponctueront les trente-trois années d’enseignement de cette pédagogue rigoureuse mais très appréciée des générations d’élèves qu’elle a formées. Formée, dans les années 70, au conservatoire de La Rochelle par Colette Minier, professeur de Bernard Giraudeau mais aussi de Michel Gascard, qui fit carrière dans les ballets de Maurice Béjart – de sacrées références – Marie-Paule Villégier débarqua à 21 ans au conservatoire de Saintes.

L’amour a alors triomphé et les générations de danseuses formées par Marie-Paule Villégier, l’épouse de Jacques, le photographe, ne s’en sont jamais plaintes.

Au terme de sa carrière, l’enseignante conserve en mémoire les noms de nombre de danseurs dont elle a accompagné l’envol.

De Dominique Jardel, professeur de danse contemporaine à Saint-Nazaire, à Barbara Blanchet, de la compagnie Pic la Poule à Poitiers, en passant par Anne-Charlotte Couillaud, membre de la Compagnie Régis Obadia, qui dansera samedi au Gallia.

Nous nous adressons au plus grand nombre, à des enfants qui prennent plaisir à danser. S« >

Ceux-ci accueillent, aujourd’hui, une centaine d’élèves et trois enseignantes.



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