Bio : l’offre ne suit pas

À deux ans de l’échéance, où en est la Ville de Saintes avec ses cantines scolaires? Premier constat : contrairement à d’autres villes comme Royan qui ont fait le choix de se doter d’une cuisine centrale, la Ville a «fait le choix d’assurer une restauration de proximité, et donc plus traditionnelle et familiale», indique Martine Tiberj, adjointe au maire chargée de l’éducation.

Plutôt rare à l’époque, ce choix s’est traduit par l’élaboration de menus plus équilibrés, avec moins de sauce par exemple, et des actions de sensibilisation, comme à l’école Saint-Eutrope autour des aliments saisonniers.

Il est pourtant difficile d’introduire des aliments bio ou de proposer un menu 100 % bio.

Sur ce second point, la mairie réfléchit à la création d «une plateforme de conditionnement et de distribution à l’échelle du bassin de vie» de Saintes.

Le Grenelle de l’environnement a posé comme principe de parvenir à 20 % en 2020.

«L’offre va créer la demande», veut croire Martine Tiberj, en soulignant que la Chambre d’agriculture travaillait à regrouper les producteurs bio. Source

Vous pourrez aussi aimer

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.