Thriller à la pigouille

Une cavale parfois dramatique à l’image des deux héroïnes du premier long-métrage d’Alexandre Messina, intitulé «Les Marais criminels». La réalisation du film a nécessité un mois de tournage – entre septembre et octobre 2008 – au coeur de la Vendée et du Marais poitevin, plus précisément à Coulon et à Vanneau-Irleau, dans les Deux-Sèvres, où l’on ne se déplace qu’en barque à l’aide d’une pigouille.

Cela signifie, en terme de moyens : une équipe d’une dizaine de techniciens et 10 % seulement du budget alloué à un film français.

Cette production indépendante d’une heure et demie, qui sort le 3 mars, sera diffusée dans une quinzaine de salles en France.

Pas de têtes d’affiche sur la pellicule, le réalisateur voulait permettre aux spectateurs de s’identifier plus facilement aux personnages.

Alexandre Messina, comédien de formation, fonde son travail de réalisateur sur l’improvisation et «la captation de ce qui ne s’écrit pas».

Privé de téléphone portable, d’accès aux informations de la télévision, de la radio ou d’Internet, il souhaitait «travailler à l’énergie» dans un esprit de troupe sans l’agitation parisienne ambiante.

Joël Cochard a un petit rôle mais qui a son importance : il joue un agriculteur au grand coeur, complice, qui «planque» les deux héroïnes dans sa ferme. Source

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