Passerelle : le temps des soupirs

Onze ans après sa mise en service, laborieuse, certains se demandent peut-être à quoi, au juste, sert la passerelle qui enjambe l’ancien bassin des chalutiers? À donner des soucis aux directeurs de la régie du port de plaisance. Car les directeurs\u2026 passent et la passerelle reste bloquée sur ses positions. Bertrand Moquay qui a succédé à Bernard Gourmel en 2009 (il avait lui-même succédé à Jean Lorand en 2004) en sait quelque chose.

Ces complications, aggravées par les contraintes liées à la sécurité, s’agissant d’un ouvrage emprunté par des piétons au-dessus d’un espace maritime, sont, assure Bertrand Moquay, «dues à la complexité du système choisi».

Reste la possibilité de la manoeuvrer manuellement.

Sauf que, l’ouvrage se déployant en deux parties, l’éclusier, après être intervenu d’un côté, doit faire le tour complet des quais pour intervenir de l’autre.

Ce qui peut prendre du temps, l’éclusier gérant également le pont routier, les écluses du bassin à flots et la petite passerelle du Gabut. S



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