LGV : Ségolène Royal ne veut toujours pas cofinancer

Alors que les collectivités locales cofinancent avec l’Etat la construction de la ligne à grande vitesse Sud-Europe Atlantique (LGV SEA), la région Poitou-Charentes campe sur sa position d’un prêt accordé à l’Etat et remboursable, a affirmé Ségolène Royal, ce vendredi. « Puisque la LGV est sous-traitée à une entreprise privée, il est normal que, le jour où l’entreprise privée va faire des bénéfices, elle rembourse le contribuable », a-t-elle affirmé.

Les préfets des cinq régions concernées par la LGV devaient à la fin avril obtenir l’assentiment de plus de 90% des collectivités locales pour le financement de quelque 1,476 milliard nécessaire au lancement des travaux sur le tronçon Tours-Bordeaux, soit Aquitaine (842 MEUR), Midi-Pyrénées (280 MEUR), Poitou-Charentes (257 MEUR), Limousin (52 MEUR) et Centre (44 MEUR).

Le coût total du tronçon Tours-Bordeaux s’élèvera à quelque 6,7 milliards d’euros avec le concours de l’Etat, Réseau ferré de France (RFF) et la part d’autofinancement du concessionnaire. S



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One thought on “LGV : Ségolène Royal ne veut toujours pas cofinancer

  1. Bonjour, l’état ne s’occupe plus de rien ni de personne dorénavant. La ligne LGV qui sera construite et donc les bénéfices iront au privé doit être financé par le privé et non les deniers des contribuables. Cela est une faute majeur d’avoir donné la concession au privé car cela était du ressort le d’état de construire les ligne a grande vitesse sur le territoire national. Donc Mme Royal a parfaitement raison de défendre les deniers des contribuables Picto-Charentais. N’en déplaise a certains.

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