Une exposition

Dans le hall du cinéma Eldorado, l’exposition «Échos», qui se poursuit jusqu’au 6 janvier, va déranger les conceptions artistiques traditionnelles. Entre les puissants collages associant bois, tissus, matières naturelles et industrielles et les aquarelles aux formes géométriques bousculant les conventions du genre, l’oeil ne sait plus où se poser.


Là où certains verront une simple goutte d’eau, d’autres verront les arrondis d’une maternité avancée, tandis que les compositions en 3D chahutent notre sens de l’équilibre.

Inaugurée le 22 décembre, cette exposition «à deux mains» est surtout l’occasion d’une rencontre, celle de deux artistes aux styles très différents.

On pourrait parler d’approches différentes de la toile, même si souvent à celle-ci se substituent des planches ou autres supports inattendus, de ses accessoires (bois, jute, sable pour l’une, mais aussi lames antiques de ressort, pinceaux de tous poils et autres outils ou ustensiles hors d’âge, eau et pigments sur toile sèche ou humide pour l’autre, mais sans aucune des mièvreries parfois aliénées au matériau aquarelle).

Peintre aquarelliste, venu de Touraine avec son épouse – elle aussi en fauteuil – s’installer en Oléron, Christian Perroux révèle une maîtrise artistique incomparable : ses aquarelles sont subtiles, habilement composées, nourries de formes fortes et sans faiblesse aucune.

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