Pendant la mutation du haras de Saintes(17), la visite continue

«Suivez-moi, la visite va commencer» Marion Druelle ouvre le chemin à la trentaine de personnes venues visiter, cet après-midi-là, le Haras national de Saintes. Dans le public, des férus d’équitation mais aussi des novices qui ne sont jamais montés à cheval. La jeune guide de 21 ans introduit la visite avec un peu d’histoire. La construction du haras de Saintes a débuté très exactement en 1847, pour s’achever sept ans plus tard.

En cette période estivale, les animaux en résidence ne sont pas nombreux, mais la visite n’en est pas moins riche.

Le groupe passe devant Caroline, une mule poitevine de 26 ans, avant de se diriger vers la maréchalerie.

Tout en rassurant les enfants – «Ça ne leur fait pas mal, c’est comme si on faisait un trou dans votre ongle» – Marion Druelle explique les évolutions qu’a connues ce corps de métier.

Après un aperçu de la collection d’anciennes voitures dont l’ancêtre des transports en commun, l’omnibus, la troupe se dirige vers le point névralgique du haras : le centre de reproduction.

Le sperme d’étalon récolté peut ainsi être réfrigéré, voire congelé, pour une utilisation future, à Saintes ou ailleurs.

Car les haras nationaux s’échangent entre eux les semences. S



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