Le PMU oublie l’hippodrome

Hier, ni les 5 000 parieurs venus parfois de loin malgré la pluie et le froid, ni les organisateurs de l’événement n’avaient le coeur à rire.Avec un peu d’humour, on pourrait dire que la journée de fête de l’hippodrome du Haut-Rillon est tombée à l’eau.En particulier le président de la Société des courses de la Côte de Lumière (SCCL), qui gère les courses de Châtelaillon, Bertrand Rivière.

On a un outil de travail extraordinaire, une piste dont tous les professionnels nous disent qu’elle est très bonne, et il nous arrive une tuile.

Déception chez les uns, colère chez les autres.

Ceux qui, par exemple, avaient fait trois heures de route pour assister à la renaissance du Haut-Rillon, que presque deux ans de travaux, après six années d’études, ont transformé en champ national de courses.

«On l’aurait regardé à la télé, on aurait été aussi bien», regrettait Ludovic Lièvre, de Saint-Pierre-d’Oléron, criant avec femme et enfants son intention d’être remboursé.

À l’intérieur du site, les chevaux tournaient autour de la piste de 1 150 mètres comme si de rien n’était.

Un trot d’entraînement, une course symbolique puisque l’écran affichait «pari annulé».

Des peccadilles en comparaison de la bourde monumentale du «premier opérateur de pari mutuel hippique en Europe et n° 2 mondial» (selon Wikipedia), qui a bel et bien gâché la grande fête prévue depuis des mois, qui avait déjà été retardée en raison des intempéries.

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